26 juillet 2014

Princesse Junon

Dimanche 20 juillet, Junon débarque dans sa nouvelle famille. 
Elle trouve ses repères, copine avec le chien, s'habitue à son nouveau dodo et nous adopte tout doucement.
Je profite d'une petite sieste pour la photographier et officialiser son adoption.
Ses yeux jaune-vert sont perçants et expressifs, sa peau est douce et chaude, ses ronrons résonnent sans cesse. Une vraie boule d'amour, curieuse et affectueuse comme tout.
Junon, bienvenue dans notre vie.







24 juillet 2014

Des étoiles plein la fenêtre.

Posée à la fenêtre, j'observe les étoiles scintillantes des nuits à la campagne. C'est beau, c'est calme, apaisant, coloré.
Seule l'église du village vient perturber la couleur bleu nuit du ciel, pour créer un halo rosée éblouissant. Plus à gauche les lumières d'une voiture passante rayonnent, et font briller le village.
Je pose l'appareil, en espérant arriver à vous restituer ce moment de quiétude.



J'ai une troisième belle image à vous montrer mais Blogger s'amuse à me changer les couleurs et la saturation de mes photos ce qui me déplait forrrrtement. Je vous propose donc de cliquer sur le lien suivant pour aller la découvrir: CLIQUE




14 juillet 2014

Bivouac au Fischboedle

Début août la team Norvège, composée de 8 individus poilus, transhumera vers la Laponie pour y vivre une aventure marine inoubliable. Nous avons décidé d'organiser un bivouac avant notre départ pour souder l'équipe et nous découvrir.
Malheureusement, nous n'avons pu rassembler que la moitié de l'équipe pour le bivouac, c'est à dire Tristan, Jonas, Camille et moi. Kevin et ses dames n'ont pu nous accompagner que jusqu'au sommet du Hohneck.
Qu'a cela ne tienne, ce weekend du 12 et 13 juillet, la moitié de la team Norvège, maison sur le dos, se dirige malgré la pluie, la tempête et la brume vers les sommets des Vosges. calculitineraires.fr


Notre ascension du Gaschney au Schaeferthal, est très agréable. Pas de pluie, une atmosphère plutôt fraiche et humide, une belle luminosité.
Les conditions idéales pour marcher paisiblement.




Arrivés au Schaeferthal, le vent se lève, la brume et les nuages menaçants embrassent les sommets. Les Trois Fours visibles au loin disparaissent derrière une épaisse couche de coton. En un rien de temps nous sommes encerclés. Nous protégeons les sacs et enfilons les pèlerines. Direction le Hohneck.







Ce sont des conditions qui semblent assez difficilement supportables, nous sommes trempés, frigorifiés, mais la team reste positive et profite de l'instant. Les paysages changent en quelques secondes, un petit coup de vent et un rayon de soleil rendent la vue fantastique et mystérieuse. Le vertige disparait, ou apparait, la brume nous cache la vue et laisse notre esprit interpréter le mètre suivant.





Au sommet du Hohneck, l'auberge est à peine visible. Une lumière scintille et perce ce brouillard aveuglant.
Quoi de mieux après cette ascension fraiche et rude qu'une belle part de tarte aux myrtilles locale accompagnée d'un bon chocolat chaud chantilly?
Les esprits sont bien sucrés, au chaud et au sec, le moment est propice pour discuter de notre future aventure lapone.
On prépare les fameuses listes: matériel médical, ustensiles de cuisine, nourriture, vêtements etc...




Mais il est déjà 18 heure passé, Kevin, Edma et Laura nous quittent, ils iront dormir au chaud!
Le reste de la team se met en route vers le Lac du Schiessrothried.


La météo ne s'est pas améliorée, le vent souffle très fort, la bruine est froide et la vue toujours bouchée.
Sur les deux photos suivantes, prises à une minute d'intervalle au même endroit, vous pouvez constater le changement rapide de paysage grâce au vent et aux percées de soleil. Fantastique.




En contre bas et quand les nuages le veulent bien, nous découvrons notre premier check point: le Lac du Schiessrothried. Il est 20h30 quand nous y arrivons, mais nous décidons de ne pas y camper (d'ailleurs je n'ai pas de photo de ce lac, désolée). L'endroit ne nous parait pas assez confort et cosy et d'après des sources sures, le Lac du Fischboedle est bien plus authentique et agréable. 






Après 1km de marche, nous arrivons enfin à destination: le Lac du Fischboedle. Et nous ne sommes pas déçus! Cet endroit est simplement splendide! Il est environ 21h, nous plantons les tentes avant la tombée de la nuit et partons chercher du bois.


Nous sommes optimistes car espérer faire un feu sans allume-feu ou brindilles sèches après une journée de pluie pareille relève du miracle. Mais nous sommes des experts (hmhm, surtout des chanceux) et en deux temps trois mouvements le feu est parti!
Nous nous plaçons au milieu du lac sur un petit îlot dominé par un arbre unique et majestueux qui nous protègera des quelques fines averses nocturnes durant notre repas.




De notre îlot, la vue sur la pleine lune est admirable. Sa lumière scintille et arrache les silhouette des arbres. Les tentes sont placées juste en dessous, de quoi tenter une jolie composition.






Nous profitons de notre soirée, de la chaleur et de la lueur de notre beau feu de camp, et nous créons l'instant VCF: vin-chocolat-feu.
L'essayer c'est l'adopter.
Il y a quelques jours, Jonas fêtait sa superbe réussite aux ECN (concours national de médecine), nous marquons cette victoire en brulant ses fiches de révisions. Moment solennel.



Je profite de sa pyromanie légère pour voler quelques clichés grillés.




Après une nuit fraiche et braisée, nous plions le camp et déguerpissons pour terminer notre randonnée.
Le début du parcours est fort sympathique, nous profitons des chaumes et des beaux plants de myrtilles pour notre apéro.



La suite du chemin par contre est semée d'embuches, nous le prenons en descente avec les sacs de 15kg ce qui ne nous facilite pas la tâche. J'ai quelques rares clichés car nous avions peu de plateforme stable, mais ils ne valent pas le coup d'être publiés.




Retour au Gaschney sans perte, l'esprit libéré, les hanches et cuisses meurtries mais pour la bonne cause. Ce bivouac était fort appréciable, certes face à des conditions difficiles, mais c'est avec ce genre d'aventure qu'on se forge et qu'on soude une équipe.
Le parcours était fantastique, au final nous avons marché 7km le samedi et 7km le dimanche. Comparé à l'article précédent, nous voyons nettement que le poids du sac conditionne le rythme et les kilomètres d'une journée de marche!

J'ai hâte d'être dans le train direction Tromsø avec la team Norvège au complet! L'aventure sera évidemment à suivre sur notesavousmeme.fr





Encore une fois j'espère vous avoir donné envie de partir découvrir la vie en bicouac, les Vosges et la randonnée en général.
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions/avis/envies et à partager cet article s'il vous a plu